Guère de fausse note à la 75e nuit des Oscars

Les films les plus attendus (Le Pianiste, Chicago, The Hours, Adaptation..) ont été célébrés par la profession, dimanche dernier, dans un contexte lourd de guerre en Irak.

Adrien Brody et Nicole Kidman, meilleurs acteurs pour Le pianiste et The Hours.
De mémoire hollywoodienne, la 75e cérémonie des Oscars qui s’est tenue dimanche dernier aura certainement été l’une des plus étranges qui se soient jamais déroulées. “Show off” réduit au minimum, quelques pages de publicité remplacées par l’actualité internationale, stars annulant au dernier moment leur venue (Will Smith, Cate Blanchett), quartier bouclé par la police, il flottait au Kodak Theatre d’Hollywood Boulevard une atmosphère bizarre entre colère, chagrin, réminiscence pacifiste très années 60 et, malgré tout, cette furieuse envie de continuer à divertir le public.

Décidée à la dernière minute, la cérémonie a été marquée par diverses émotions et de très belles consécrations, à défaut de réelles surprises. Ainsi, l’intervention d’Adrien Brody, élu meilleur acteur pour son rôle dans Le pianiste de Roman Polanski, restera dans les annales de l’Académie des Oscars autant pour l’émotion de l’acteur que pour son discours à l’égard de la situation en Irak. À l’inverse, le discours de Michael Moore, vainqueur de l’Oscar du meilleur documentaire pour Bowling for Columbine, qui s’en est violemment pris à George W. Bush, a été largement sifflé par le parterre de stars ainsi que par les techniciens du lieu, obligeant les producteurs à couper la parole au réalisateur en lançant une musique de transition. C’est dans ce climat passionnel que Chicago a, comme prévu, raflé six statuettes dont le meilleur film de l’année et le meilleur second rôle féminin pour Catherine Zeta-Jones. Roman Polanski, lui, remporte l’Oscar du meilleur réalisateur, se contentant de recevoir le prix hors du territoire américain où il est toujours interdit d’entrée.

Les autres grands vainqueurs de la soirée ont été Nicole Kidman pour son interprétation du personnage de Virginia Woolf dans The Hours, Chris Cooper, pour son second rôle dans Adaptation et Pedro Almodovar pour Parle avec elle, meilleur scénario original et porte d’entrée pour une carrière à Hollywood. Côté animation, Le voyage de Chihiro d’Hayao Miyazakia a été récompensé, au nez et à la barbe de toutes les productions américaines. Un signal d’alarme évident pour la production hollywoodienne de dessins animés qui ne doit plus se contenter de remplir ses tiroirs caisses mais devra désormais jouer l’originalité. Côté musique, c’est la composition originale de Frida, le film Miramax sur la vie de Frida Kahlo qui remporte l’Oscar, tandis qu’Eminem décroche celui de la meilleur chanson pour son Lose Yourself extrait de la BO de 8 Mile, devançant These Are The Hands That Built America de U2, composé pour Gangs of New York.

Le film de Martin Scorsese, pourtant très attendu selon les rumeurs pré-Oscars, est bel et bien le grand perdant de cette 75e cérémonie, ne recevant aucun prix. Une déception visible sur le visage du réalisateur italo-américain lors de la remise des prix. La France, elle, est partagée entre la victoire du Pianiste et la déception prévisible du Peuple migrateur. Mais dans le contexte politique, le film de Jacques Perrin n’avait que très peu de chance face au Bowling for Columbine de Michael Moore. L’Europe s’en sort de justesse avec l’Oscar du meilleur film en langue étrangère décerné au Nowhere in Africa d’origine allemande.

Traumatisée par des images de prisonniers nord-américains détenus en Irak et captivée par les chaînes d’informations en continu, l’audience a fortement boudé la cérémonie retransmise sur la chaîne ABC. Avec une moyenne de 33 millions de spectateurs, c’est la plus mauvaise audience jamais recueillie par l’événement depuis que les sondages existent.


 

 

 

 

 

Bienvenu!

Vous commencez tout de suite le voyage dans la galerie de films internationaux. Vous pouvez trouver ce qui vous intéresse, y compris des films chinois, des films japonais,des films iraniens,des films vietnamiens, des films italiens, des films allemands,et biensûr des films français.

Attention!Les mots à côté peut-être sont utilisés.

Bon voyage!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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l'histoire du cinéma

Périodisation

Les critères de périodisation peuvent s'appuyer sur l'histoire politique et sociale, donc être externes au cinéma, ou bien sur les mutations propres à l'industrie cinématographique: mutations techniques, économiques ou formelles. Les périodes seront d'autant plus aisément délimitables que l'on pourra combiner les deux critères.
Du point de vue de l'histoire interne du cinéma, on peut discerner des paliers historiques à partir des phénomènes suivants: passage du court au long métrage, du cinéma muet au cinéma sonore et parlant, du noir et blanc à la couleur, de l'écran standard à l'écran large, accès de certains genres aux films à gros budget, modification de la base sociale des publics.
Ces critères combinés aux événements sociopolitiques permettent de distinguer cinq ou six périodes recouvrant, à chaque fois, de quinze à vingt années de production.


1895-1914

La période primitive s'achève avec le passage du court métrage au long métrage. Le triomphe commercial, en 1915, de Naissance d'une nation de D.W. Griffith marque le début de l'hégémonie du film de longue durée (supérieure à 80 min). Il correspond également à la modification du rapport des forces entre production française, jusqu'alors économiquement dominante, et production américaine. C'est aussi le moment où des firmes commencent à s'installer à Hollywood, qui vont se développer très vite pendant la guerre de 1914-1918. Il y a, pour cette période, coïncidence entre histoire politique et évolution économique du cinéma, la guerre ayant précipité le déclin des cinémas européens (français, mais aussi italien et scandinave).


1915-1929

La deuxième période se termine par la disparition brutale du cinéma muet, d'abord aux États-Unis, puis en Europe. À ce bouleversement technique et esthétique correspondent la crise économique de 1929 et ses répercussions en Europe, l'apparition des régimes totalitaires et les tentatives d'organisation étatique de l'industrie du cinéma, en Italie d'abord, puis en Allemagne. En France, en 1940, sous l'Occupation, est mis en place le Comité de l'organisation de l'industrie cinématographique (COIC), qui deviendra Centre national de la cinématographie (CNC) en 1946.


1930-1945

Ces quinze années voient le triomphe du modèle américain de production: c'est l'âge d'or des studios, qui se traduit par l'exportation massive des films hollywoodiens vers l'Europe et les autres continents. Bien entendu, cette exportation est brutalement interrompue par la guerre et l'occupation des pays européens par les armées allemandes. Il est donc nécessaire de distinguer l'histoire du cinéma américain, dont la période faste se prolonge jusqu'au début des années 1960, et l'évolution des autres cinématographies nationales.


1945-1960

À cette prolongation du règne américain répondent des formes minoritaires de résistance nationale: le néoréalisme en Italie, le «réalisme psychologique» en France, le réalisme socialiste en URSS. Cette période se termine par la crise des Majors hollywoodiennes et par l'affirmation de plus en plus concurrentielle, pour l'industrie du cinéma, de la télévision. Celle-ci provoquera d'ailleurs un regain d'intérêt pour le documentaire et suscitera une nouvelle esthétique au cinéma: le «cinéma direct», ou «cinéma vérité», notamment aux États-Unis (Richard Leacock), en France (Jean Rouch) et au Canada (Colin Low et Pierre Perrault).


1960-1980

Ces deux décennies sont marquées par une chute très importante de la fréquentation des salles de cinéma, dans la plupart des pays du monde. En même temps, de nouvelles formes d'écriture cinématographique apparaissent. D'abord en France, puis en Angleterre, en Italie, en Hongrie, en Tchécoslovaquie, au Brésil: c'est l'explosion des «nouvelles vagues». Le cinéma cesse d'appartenir aux médias de masse, cédant la place aux télévisions. Parallèlement, la production américaine entame une lente mutation qui se concrétise au début des années 1980 par le rachat des Majors (un magnat américain du pétrole s'empare de la 20th Century Fox; Coca-Cola prend le contrôle la Columbia).
Pour lutter contre la crise, les producteurs révisent la politique qui avait été la leur depuis les débuts. En 1938, Walter Wanger avait déclaré: «les films doivent avoir un attrait égal pour tous de 8 à 80 ans, et doivent être également divertissants pour les membres de toutes les races, de toutes les nations et de toutes les organisations religieuses, politiques et fraternelles». Il s'agit désormais, au contraire, de cibler des publics partiels définis (telle classe sociale, telle minorité), quitte à ce que les produits, assurés d'un moindre profit, abaissent aussi leur coût de fabrication; sauf, bien sûr, périodiquement, quelques films fédérateurs.


Depuis 1980

Durant la dernière période, c'est l'industrie électronique japonaise qui rachète les Majors (Sony s'empare de la Columbia, Matsushita de l'Universal), tandis que la production américaine se spécialise dans deux nouveaux genres: le film de science-fiction, après les triomphes de 2001: l'Odyssée de l'espace (1968), de la Guerre des étoiles (1977) et de Rencontres du troisième type (1977); et le film fantastique et d'épouvante, après les succès de Shining (1979) et d'Alien (1979).
La place nouvelle de ces deux genres, auparavant cantonnés dans les productions de série «B» (à budget moyen pour public spécialisé), indique que le cinéma américain ne cherche plus à s'adresser au public adulte, devenu principalement téléspectateur, mais qu'il entend survivre et à nouveau triompher sur les écrans du monde grâce au public des adolescents, restés gros consommateurs de films en salles. Face à la nouvelle domination du marché mondial du cinéma par les États-Unis, les industries cinématographiques extra-américaines ont de plus en plus de mal à développer leur production, voire à seulement la maintenir.

 

 

 

 

 

 

 

1.Réalisateurs

2.films:

A,B,C,D,E,F,G,H,I,J,K,L,M,N,O,P,Q,R,S,T,U,V,W,X,Y,Z

 

Abbas Kiarostami

Akira Kurosawa

Ang Lee

Bernardo Bertolucci

Chen kaige

Edward Yang

Federico Fellini

François Truffaut

Hayao Miyazaki

Hou Hsiao Hsien

Jafar Panahi

Jean-Luc Godard

Jia Zhang Ke

John Woo

King Hu

Luc Besson

Michelangelo Antonioni

Ming-liang TSAI

Mohsen MAKHMALBAF

Nagisa Oshima

Takeshi Kitano

Tran Anh-Hung

Werner Herzog

Wim Wenders

Wong Kar-Wai

Zhang Yimou

 

 

 

A

ABC Africa (2001)

À bout de souffle (1960)

A Brighter Summer Day (1991)

Adieu ma concubine (1992)

À la verticale de l'été (en post production)(2000)

Amarcord (1974)

Aniki, mon frere (Brother) (2000)

Atlantis (1991)

B

Beauté volée (1996)

Blow-up (1966)

C

Casanova de Fellini (1976)

Conan, le fils du futur (1984)

Confusion chez Confucius(1994)

Contes cruels de la jeunesse (Seishun Zankoku Monogatari) (1960)

Cyclo(1995)

D

Dolls (2002)

E

Epouses et Concubines (Raise the Red Lantern) (1991)

Et là-bas, quelle heure est-il ? (2001)

F

Fahrenheit 451 (1966)

Fellini Roma (1972)

Furyo (Merry Christmas, Mr Lawrence) (1982)

G

Goodbye South, Goodbye (1996)

Good Men, Good Women (Haonan, Haonu) (1995)

H

Hana-Bi (1997)

Happy times (Xingfu shiguang) (2000)

Happy Together (1997)

Huit et demi (Otto e mezzo) (1962)

Hsia nu (A Touch of Zen) (1971)

I

In the Mood for Love (2000)

Invincible (2001)

J

Jeanne d'Arc (1998)

Jules et Jim (1962)

K

Kagemusha, l'ombre du guerrier (Kagemusha) (1980)

Kandahar (2001)

Kids Return (1996)

L

L'Amour a vingt ans (1962)

L' Avventura (1960)

La Cite des douleurs (1989)

La Cite des femmes (La Città delle donne) (1979)

La Douceur de vivre (La Dolce Vita) (1960)

La Forteresse cachée (Kakushi toride no san akunin) (1958)

La mariee etait en noir (1968)

La Nuit (La Notte) (1961)

La Nuit américaine (1973)

La Peau douce (1964)

La Petite sorcière (Majo no takkyubin) (1989)

La Riviere (1997)

La Strada (1954)

Le cercle(2001)

Le Château dans le ciel (Tenku no shiro Rapyuta) (1986)

Le Cinquième élément (The Fifth Element) (1996)

Le Dernier Combat (1982)

Le dernier empereur (1987)

Le Dernier Metro (1980)

Le Dernier Tango à Paris (1972)

L' Eclipse (L'Eclisse) (1962)

L` Ete de Kikujiro (Kikujiro) (1999)

Le Goût de la cerise (Ta'm e guilass) (1996)

Le Grand Bleu (1988)

Le Maître de marionnettes (1993)

Le Mépris (1963)

L' Empereur et l'assassin (Jing ke ci qin wang) (1999)

L'Empire des sens (Ai no Korida) (1976)

Léon (1993)

Le Petit soldat (1963)

Les Fleurs de Shanghai (1998)

Les Quatre cents coups (1959)

Les Sept samouraïs (Shichinin no samurai) (1954)

Les Garcons de Feng-Kuei (Fenggui Lai de Ren) (1984)

Le Voyage de Chihiro (Sen to Chihiro no kamikakushi) (2001)

L' Histoire d'Adèle H (1975)

L'Homme qui aimait les femmes (1977)

Little Buddha (1993)

L'odeur de la papaye verte(1992)

M

Mahjong (1996)

Millennium Mambo (2001)

Mon voisin Totoro (1988)

N

Nikita (1990)

Nos annees sauvages (Days of Being Wild) (1990)

P

Paris, Texas (1984)

Pas un de moins (Net One Less) (1998)

Pierrot le fou (1965)

Platform (Zhantai) (2000)Princesse Mononoké (Mononoke Hime) (1997)

Porco Rosso (1992)

Poussieres dans le vent (Lien Lien Fong Ch'en) (1986)

R

Raining in the Mountain (1978)

Ran (1985)

Rashomon (1950)

Reves (Akira Kurosawa's Dreams) (1989)

S

Subway (1985)

Sanjuro (Tsubaki Sanjuro) (1962)

Shanghai Triad (Yao a yao yao dao waipo qiao) (1995)

T

Tabou (Gohatto) (1999)

Temptress moon (Feng Yue) (1996)

Ten (2001)

Terre jaune (Huang Tu Di) (1984)

Terroristes (1986)

Tigre et dragon (Wo hu zang long)(2000)

Tirez sur le pianiste (1960)

That Day on the Beach (1983)

The Hole (1998)

The Killer (1989)

The Million Dollar Hotel (1999)

The Road Home (1999)

U

Une belle fille comme moi (1972)

Un ete chez grand-pere (Tung-tung-te chia-ch'i) (1985)

Une histoire à Taipei (1985)

Un temps pour vivre, un temps pour mourir (1985)

V

Vivre (Huozhe) (1993)

Vive l'amour (1994)

Vivre sa vie (1962)

Y

Yi Yi (1999)

Z

Zabriskie Point (1970)

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 












 



 








 






 




 

 












 

 

 

 

 

 



 







 





 

 








 

 

 

 


 




 



 

 









 

 

 

 

 

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François Truffaut -- Akira Kurosawa- -- Hou Hsiao Hsien --Jean-Luc Godard----Wim Wenders

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Federico Fellini-Michelangelo Antonioni-Tran Anh-Hung---Abbas Kiarostami----Hayao Miyazaki

 

 

 

 

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Avancer