Film chinois de Zhang Yimou (2000), douzième long métrage du réalisateur habitué des festivals et deuxième incursion dans l'univers urbain d'une Chine en mutation. Avec Zhao Benshan (Zhao), Dong Jie (Wu Ying)... Sortie française : le 10 Juillet 2002.


Fiche technique
REALISATION: Zhang Yimou
SCENARIO:
Gui Zi à partir du livre "Shifu yue lai yue youmo" de Mo Yan
MONTAGE:
Zhai Ru
DIRECTEUR PHOTOGRAPHIE:
Hou Yong
INTERPRETES:
Zhao Benshan (Zhao)
Dong Jie (Wu Ying)
Li Xuejian (Li Xiaofu)
Dong Lifan (la belle-mère de Wu Ying)
MUSIQUE ORIGINALE: San Bao
PRODUCTEURS:
Zhao Yu, Yang Qinglong et Z. Weiping
DUREE: 96 minutes
PRODUCTION:
Guangxi Film Studio, Zhuhai Zhenrong, Beijing New Picture, dist : 20th Century Fox, Sony Pictures et Diaphana


 

 

 

 

 

 

Bienvenue:

HAPPY TIMES (2000)

Réal. Zhang YIMOU

 

 

 

 

Synopsis:

La cabane des jours heureux. Zhao, un homme d'âge mûr, cherche désespérément à se marier (au bout de 18 tentatives). Il passe des petites annonces visant des femmes plus que plantureuses, les seules à même de ne pas le congédier. Il s'entiche ainsi d'une marâtre obèse (affublé d'une rejeton gras et impoli), qui lui réclame un mariage onéreux à 50000 yuans. Il se prétend alors patron comblé d'un grand hôtel et s'enfonce toujours plus dans le mensonge lorsqu'il découvre la belle-fille, Wu Ying, aveugle et malingre que sa fiancée revêche lui ordonne d'employer comme masseuse.
Or Zhao ne possède rien, son établissement c'est un bus détérioré et abandonné qu'il a remis à neuf avec son ami Li pour permettre aux amoureux de s'ébattre sereinement. Un commerce peu florissant pour un homme guindé dans son conservatisme qui refuse de laisser les couples seuls. Mais voilà que le jour où il doit emmener la jeune fille dans cette "cabane des jours heureux", le véhicule est emporté au loin par les services publics qui ont décidé de réhabiliter le square. Se réunissant avec des compagnons en retraite ou adeptes du système D, Zhao se met à aménager une usine désaffectée en un salon de massage et tous s'y rendent à tour de rôle offrant à Wu Ying un travail et de l'argent. Un pécule nécessaire pour retrouver son père et garder l'espoir d'une opération pouvant l'arracher à l'obscurité de la cécité. Mais dans tout ceci qui est donc le plus pragmatique, le plus dupe ou le plus pathétique ?

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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